Carnet d’auteure # 1
Aujourd’hui, je t’emmène dans mes carnets d’auteure pour te dévoiler le sens caché des noms présents dans les poèmes d’Esluviel.
Si tu veux découvrir ou redécouvrir les poèmes d’Esluviel, tu peux les retrouver dans la Bibliothèque.
Découvre comment Censia, Esluviel et le Lac Nésurce ont été pensés.
Chaque nom n’est pas juste un mot : il porte du sens, une musicalité, et raconte l’histoire avant même que tu lises les poèmes.
Ces noms sont comme des clés pour entrer dans l’univers, dans le voyage de la mémoire et de la lumière.
Censia
- Censia vient de la contraction de “conscience censurée”.
- Elle reflète l’enfance effacée et le sentiment de ne pas être vue ni entendue.
- Son nom raconte son parcours avant même qu’on lise son histoire.
- Je voulais une musicalité à la fois douce et fragile, en contraste avec la gravité de son sens.
Esluviel
- Esluviel est une anagramme de “Veilleuse”, un mot central dans le lore.
- Quand Censia devient Esluviel, son nom change pour refléter sa transformation et sa mission : gardienne des mémoires et lumière pour les autres.
- Je voulais que ce mot, qu’elle a retenu malgré la violence avec laquelle on lui répétait, prenne de la puissance et efface son passé douloureux.
- Sa musicalité plus longue et ancienne évoque sa puissance et sa portée dans le monde du Lac Nésurce.
Lac Nésurce
- Nésurce est une anagramme de “Censure”.
- Ce lac n’est pas seulement un lieu : il symbolise la mémoire et la renaissance.
- Il recueille tout ce qui a été rejeté ou effacé.
- Refuge, transformation, équilibre : il redonne vie aux âmes perdues.
Chaque nom a été pensé pour porter du sens avant même d’être lu.
Son histoire, sa sonorité et sa signification racontent l’univers.
Ils transportent les lecteurs dans ce monde de mémoire, de renaissance et de lumière.
Alors, quel nom te parle le plus ?
